Le japonais dans tous les sens

Guide d’achat des dictionnaires électroniques sur Kotoba

Mise à jour du 23/07/2021 : désormais, les dictionnaires électroniques sont disponibles à la vente dans ma boutique Ebay.

Si vous souhaitez être prévenu en cas de nouvel arrivage, renseignez-moi votre mail via ce formulaire :

Les prix sont un peu plus onéreux pour les personnes situées dans l’Union Européenne puisqu’ils incluent la TVA (20% vers la France pour rappel).

En contrepartie, vous ne devriez pas payer des frais de douane car Ebay se charge déjà de reverser la TVA au pays concerné. Toutefois, on m’a signalé récemment qu’il y avait parfois des erreurs. Si jamais vous avez payé des frais de douane, il faudra que vous fournissez une preuve d’achat (facture Ebay) pour porter réclamation auprès de La Poste. Autrement, on m’a signalé que les bureaux de Poste fournissent ce formulaire afin d’éviter de payer des frais de douane si vous ne les avez pas encore payés.


Dans le cas où vous souhaiteriez un modèle ou une couleur en particulier, merci de me contacter par mail ici.

Voici une liste de prix HT pour un état “très bon” à titre indicatif (ils contiennent tous des dictionnaires japonais-français, je les décris dans le préambule du guide) :

Data Plus 2 : 25-30€ (2006)
Data Plus 3 à 5 : 40-50€ (2007-2010)
Data Plus 6 XD-B/D     4700/4800 : 60€, 9800 : 70€ (2011-2012)
Data Plus 7  XD-N   4700/4800 : 65€, 9800 : 75€ (2013)
Data Plus 8 XD-U    4800 : 70€, 9800 : 80€ (2014)
Data Plus 9 XD-K    4700/4800 : 70-75€ (2015)
Data Plus 10 XD-Y   4700/4800 : 75-80€ (2016)
Data Plus 10 XD-G  4700/4800 : 80-90€ (2017)
Data Plus 10 XD-Z   4700/4800 : 100-120€ (2018)

 


Introduction

Lorsque j’ai réalisé le premier guide sur les dictionnaires électroniques, je n’avais aucune intention à l’époque d’en vendre. Je voulais simplement donner des informations pertinentes sur ces appareils que j’utilise au quotidien afin que vous sachiez en gros ce qu’ils permettent de faire et ce qu’ils contiennent. Mais depuis août 2019, j’ai choisi d’en proposer à la vente dans la boutique Kotoba car je me suis rendu compte que transférer des dictionnaires français-japonais n’était pas si compliqué et peu onéreux. Au départ, je comptais me limiter aux appareils les plus anciens (Data Plus 3 et 4, 2007-2009) puisqu’ils sont abordables tout en proposant déjà les fonctions essentielles : pavé tactile pour la saisie des kanjis, écran principal rétroéclairé, touche jump permettant de naviguer entre les différents dictionnaires numérisées…

Sauf que j’ai aussi découvert entre temps qu’il était possible de transférer des versions plus récentes des dictionnaires japonais-français (notamment le gros Royal fr-jp et ses 90 000 entrées bien plus intéressant que les Nouveau Petit Royal). Pour ce faire, cela requiert cependant d’avoir des dictionnaires électroniques  à partir de la génération Data Plus 6 (2011-2012). Et comme j’aime bien varier les plaisirs, j’en ai profité pour ajouter aussi des denshi jisho Data Plus 7 (2013), Data Plus 8 (2014) et même Data Plus 9 (2015). C’est très rigolo certes mais c’est devenu un joli bordel. Le but de ce guide d’achat est donc de vous guider (hé hé !) en vous donnant les différences entre les différentes générations (Data Plus) et les différentes séries (X4800, X6000, X8000…).

Préambule : les différents dictionnaires français-japonais transférés

Comme le logiciel proposé par Casio n’est pas le même pour les dictionnaires numérisés les plus récents (après 2003), on ne peut pas par exemple transférer dans un même appareil le Crown fr-jp de 2001 avec le Nouveau Petit Royal jp-fr de 2010. Par conséquent, à partir des Data Plus 6, j’ai choisi de ne transférer que deux dictionnaires au lieu de quatre pour les générations plus anciennes. Pour résumer, voici ce que ça donne :

Générations Data Plus 3-4-5 (2007-2010) :


Générations Data Plus 6-7-8-9-10 (2011-2018) :


Quatre dictionnaires valent-ils mieux que deux dictionnaires ?

C’est la première question que je me suis posée, à savoir si transférer quatre dictionnaires pour tous les modèles n’était pas la meilleure solution. Car si on s’intéresse uniquement au nombre d’entrées, 149 000 (40+47+45+38) est plus grand que 136 000 (90+46). Toutefois, le Petit Royal fr-jp et le Crown fr-jp partagent évidemment un grand nombre d’entrées en commun. Même constat pour le Petit Royal jp-fr et le Concise jp-fr. Il y a certes des variations entre ces entrées communes (phrases d’exemple différentes, traductions pas toujours identiques) mais il faut garder en tête que consulter deux dictionnaires au lieu d’un n’a pas toujours grand intérêt. De plus, j’ajouterais que qualitativement, le Concise jp-fr est un peu en deçà des autres (plus de détails ici).

Pour enfoncer le clou, le gros Royal fr-jp en plus de ses 90 000 entrées offre très souvent des descriptions beaucoup plus précises accompagnées davantage de phrases d’exemple. Par exemple, un adverbe tout bête comme “apparemment” est présenté avec trois sens munis de trois phrases d’exemple dans le gros Royal. Pour le Crown fr-jp et le Petit Royal fr-jp, il n’y a aucune phrases d’exemple dans cette entrée. Il est certain que pour le sens français-japonais, rien n’équivaut à l’heure actuelle ce Royal de 2005 si on excepte le Robert Grand Dictionnaire Français-Japonais (qui n’est malheureusement pas vendu à part en version numérique).

Enfin, d’un point de vue strictement pratique, c’est tout de même laborieux d’aller naviguer entre différents dictionnaires quand on peut se contenter d’un seul. Pour le sens français-japonais, la fonction “chercher dans tous les dictionnaires à la fois” (bouton situé tout en haut à gauche de l’appareil) permet de gagner du temps. Ce n’est plus vrai pour le sens japonais-français puisque les résultats contiendront aussi les entrées des dictionnaires japonais-japonais ou encore japonais-anglais. Il faut aimer scroller ! (¬_¬)ノ

Bref, vous l’aurez compris, la solution des deux dictionnaires plus récents est la meilleure la plupart du temps. Cependant, on va voir dés à présent qu’il y a d’autres paramètres à prendre en compte pour le choix de son dictionnaire électronique !

Les différences (parfois inattendues) entre les différentes générations Data Plus

La première fois que j’ai utilisé un Casio Data Plus 6, j’ai été surpris par le temps qu’il fallait attendre pour initialisation de l’appareil. En effet, quand on l’allume la première fois et qu’on confirme le type de piles, il y a une barre de progression qui s’affiche avec un pourcentage. Cela ne dure pas une éternité non plus (15-20 secondes) mais ça contraste avec les Data Plus 3/4 où c’est plutôt 5 secondes. Bon ça à la limite, c’est pas bien grave puisque cette initialisation intervient uniquement à chaque changement de piles. Là où ça devient dérangeant, c’est qu’on retrouve aussi ces lenteurs lorsqu’on fait une recherche.

Une fluidité qui fluctue entre chaque génération

Il est assez compliqué de faire des généralités pour chaque génération Data Plus puisqu’il y a de grosses variations en fonction du type de dictionnaire consulté. Surtout pour ce qui nous intéresse le plus, à savoir les dictionnaires français-japonais où c’est très marqué. J’ai donc choisi de diviser ça en deux catégories, la consultation des dicos fr-jp et le reste (dictionnaires anglais-japonais, japonais-japonais…).

Afin d’être sûr que la fluidité de l’appareil provenait bien de sa génération et non d’autres facteurs externes (temps d’utilisation, série différente…), j’ai comparé tous les Data Plus 6 XD-BXXXX en ma possession. Je n’ai relevé aucune différence donc je pense qu’on peut exclure ces biais même s’il faudrait que je fasse plus de tests pour en être sûr. Par contre, j’ai noté une différence entre les Data Plus 6 “B” de 2011 (B4800 par exemple) et ceux “D” de 2012 (D6000 par exemple). C’est pourquoi je l’ai précisé dans ces classements que voilà :

Classement entre les générations pour la consultation des Petit Royal du plus rapide au plus lent :

Sens japonais vers français (Petit Royal) :

  1. Data Plus 3
  2. Data Plus 4
  3. Data Plus 5
  4. Data Plus 9
  5. Data Plus 7
  6. Data Plus 6 B
  7. Data Plus 8
  8. Data Plus 6 D

Sens français vers japonais (Petit Royal et Gros Royal) :

  1. Data Plus 3
  2. Data Plus 9
  3. Data Plus 5
  4. Data Plus 4
  5. Data Plus 7
  6. Data Plus 8
  7. Data Plus 6 B
  8. Data Plus 6 D

 

Je ne me suis pas amusé à chronométrer les variations entre chaque génération. J’ai par contre réalisé une vidéo entre le plus rapide (Data Plus 3) et le plus lent (Data Plus 6D) afin que vous ayez un ordre d’idée :

Assez consternant non ? Apparemment, cela vient d’un soucis d’optimisation de Casio où l’accès aux dictionnaires transférés dans la mémoire interne est devenu plus lent pour une raison que j’ignore. Alors certes, on n’utilise pas un dictionnaire de manière frénétique comme un smartphone donc ces lenteurs sont rarement handicapantes. Mais bon, ça peut être parfois frustrant.

Consultation des autres dictionnaires de base (anglais-japonais, japonais-japonais…) :

Sans plus attendre, je vous donne le classement :

  1. Data Plus 9
  2. Data Plus 7/Data Plus 8
  3. Data Plus 6 D
  4. Data Plus 5 /Data Plus 6 B/Data Plus 4/Data Plus 3

 

Honnêtement, c’est à partir des Data Plus 7 qu’on sent un petit gap (résultats qui s’affichent presque instantanément). Mais vu que c’est déjà rapide sur les Data Plus 3, je ne pense pas qu’on puisse utiliser cela comme argument de vente. J’ai placé les quatre derniers à la même place car ça ne se joue à rien (une poignée de centièmes de seconde). Enfin il n’y a pas que la fluidité dans la vie, passons maintenant aux évolutions entre les différents Data Plus.

Les évolutions technologiques entre chaque génération de Data Plus

Vu que les évolutions sont de moins en moins visibles au fil des années, je me suis aidé de l’article Wikipédia sur les Ex-Word. Je ne ferai pas mention ici de l’amélioration de la qualité d’affichage (je suppose toutefois qu’elle s’améliore à chaque génération si on excepte les Data Plus 4 et leurs écrans brillants).

Data Plus 3 (2007) :

Ajout du pavé tactile permettant la saisie des kanjis et autres caractères (hiragana, katakana, alphabet…). L’écran du haut est rétroéclairé (il faut presser une touche en haut à droite), le pavé tactile ne l’est pas par contre. Poids de 285 g avec piles.

Data Plus 4 SP/GP (2008) :

Pavé tactile plus grand contenant des touches de raccourcis mais qui n’est toujours pas rétroéclairé. L’écran principal devient aussi tactile, ce qui permet par exemple d’utiliser la fonction jump (recherche interne) plus facilement. On notera aussi l’ajout de quelques fonctions comme la possibilité de créer des cartes Anki mais ça reste très gadget. Poids qui a augmenté (295 g avec piles).

Data Plus 4 SF/GF (2009) :

Ajout d’une bande verticale tactile sur l’écran principal contenant des touches de raccourci. Concrètement, ça facilite encore davantage le recours à la fonction jump (oui, j’aime en parler car on l’utilise souvent… ^^). Poids qui a réduit (280 g avec piles).

Data Plus 5 (2010) :

L’écran principal est désormais en couleur et constamment rétroéclairé (disparition de la touche manuelle de rétroéclairage). L’ajout des couleurs permet entre autre d’utiliser une fonction de marquage (choix entre 5 couleurs). Vous pouvez surligner un mot ou tout un passage. Autrement, le pavé tactile est toujours en noir et blanc et non rétroéclairé. Poids qui a augmenté (300 g avec piles).

Data Plus 6 B (2011) :

Le pavé tactile est désormais en couleur et rétroéclairé. Rien d’autre à signaler, ah si : Casio a cru bon d’ajouter 1000 passages de musiques classiques connues. Il paraît que ça fait bien quand on étudie alors… (⌒_⌒; . Poids identique (300 g avec piles).

Data Plus 6 D (2012) :

Ajout d’un “Scroll Pad” à droite de l’écran principal qui permet de scroller plus facilement. Cette idée sera abandonnée pour les futurs générations. Poids qui a augmenté (310 g avec piles).

Data Plus 7 (2013) :

Ajout de la possibilité de regarder des vidéos incorporées dans l’appareil (je ne crois pas qu’on puisse en ajouter). Ce sont principalement des contenus en anglais (dessin animé) et ça ne sert absolument à rien quand on a déjà un smartphone. Poids réduit (290 g avec piles).

Data Plus 8 (2014) :

Ajout d’un micro pour s’entraîner à la prononciation des mots anglais. Je ne l’ai pas testé, ça aurait été marrant par contre que ce soit proposé pour le japonais. Poids réduit (280 g avec piles).

Data Plus 9 (2015) :

Disparition du pavé tactile car Casio s’est rendu compte que plus personne n’écrivait et qu’il prenait de fait trop de place. Plus sérieusement, on peut toujours écrire sur l’écran principal (en pliant l’appareil à 180 degrés de préférence) et c’est vrai que le gain de place permet un clavier beaucoup plus confortable (touches plus grosses). Le poids a aussi été réduit en conséquence (265 g avec piles).

Pour résumer, les changements sont totalement anecdotiques à partir des Data Plus 5. Donc si vous hésitez entre un Data Plus 5 contenant d’excellents dictionnaires anglais-japonais et un Data Plus 9 basique, privilégiez plutôt le Data Plus 5 (en fonction de l’état aussi évidemment). On va voir maintenant tout de suite ce que j’entends par “excellent dictionnaire” car tous ne se valent pas.

Petit aperçu des différents claviers (le Data Plus 9 est à droite et fait face à un Data Plus 5)

Les différents numéros de série et leur signification

Au fur et à mesure des années, Casio a diversifié ses gammes de dictionnaire jusqu’à proposé dés 2014 (Data Plus 8) des appareils prévus pour les écoliers (primaire). Bien qu’il existe une pléthore d’ouvrages sélectionnés en fonction de la cible (guide de santé, recettes de cuisine, encyclopédies diverses), je vais me concentrer sur ce qui nous intéresse le plus en tant qu’étranger : les dictionnaires anglais-japonais et japonais-anglais. J’ai donc sélectionne certains numéros de série classiques (que je mets souvent en vente) et ce à quoi on peut s’attendre quant à leur contenu.

Série 4800/4700 : des appareils de bonne facture destinés aux étudiants

Lorsque ça se termine par 4800/4700, cela signifie que la cible de Casio correspond aux lycéens et étudiants à l’université. Jusqu’à la génération Data Plus 5 (XD-A4800), cela n’avait pas grande importance puisqu’on avait à chaque fois un seul dictionnaire anglais-japonais et un seul dictionnaire japonais-anglais qu’on retrouvait dans toutes les autres séries. Il s’agit du Genius G4 anglais-japonais de 96 000 entrées (2006) et du Progressive japonais-anglais de 90 000 entrées (2001). Entre nous, ils sont déjà très bons (pas étonnant que Casio les ai choisis) et suffisent amplement pour dépanner lorsque les dictionnaires de français-japonais atteignent leur limite (manque de phrases d’exemple ou entrée inexistante par exemple).

À partir des Data Plus 6 (XD-B4800), on a cette fois-ci la série O-Lex (sens en-jp et jp-en), ce qui porte le nombre à quatre dictionnaires. D’une part ils contiennent plus d’entrées (100 000 pour le sens en-jp et 127 000 pour le sens jp-en) mais il sont aussi plus récents (2008). On a deux nouveaux dictionnaires (série Wisdom de 102 000 et 90 000 entrées) à partir des Data Plus 8 (XD-U4700), ce qui porte le total à six. Imaginez le nombre de phrases d’exemple ! ଵ˛̼ଵ

Série 9400/9600/9800 : pour un public averti avec les dictionnaires qui vont avec

Je propose rarement à la vente des dictionnaires électroniques de cette série puisqu’ils sont plus onéreux. La raison est qu’ils contiennent les dictionnaires japonais-anglais et anglais-japonais les plus complets du marché. C’est à dire le Reader en-jp (270 000 entrées), le Big Genius en-jp (255 000 entrées), le Random House en-jp (345 000 entrées), le Kenkyusha’s New Japanese-English Dictionary (480 000 entrées)… Oui, c’est là qu’on s’aperçoit qu’on est totalement à la ramasse pour le français lorsqu’on compare à ce qui se fait en anglais. Si vous voulez vraiment ce qui se fait de mieux en anglais, c’est donc vers cette série qu’il faut se tourner.

Série 6000/6200/6300/6400/6500/6600/6700/6800 : des basiques suffisamment fournis

Il s’agit en général des appareils les moins onéreux destinés au grand public. Heureusement pour nous, ils contiennent tous un dictionnaire en-jp (Genius G4) et un autre jp-en (Progressive) sans compter les autres ouvrages de base présents dans toutes les séries : dictionnaires japonais-japonais (Meikyo et Kojien en général), dictionnaire de kanjis (Shin Kangorin)… En résumé, si avoir des dictionnaires japonais-anglais en plus ne vous intéresse pas, optez pour cette série.

Série 8500/8600 : pour le boulot (salaryman)

Grosso modo, pour ce qui est des dictionnaires japonais-anglais, cette série propose la même chose que la précédente (6000). La seule différence est l’ajout d’un dictionnaire contenant des termes très techniques qu’on retrouve dans certains domaines professionnels. Par exemple “blackout marker light” traduit en 標識用管制灯. Il y a aussi des ouvrages sur les bonnes manières en entreprise, les Keigo (langage de politesse)… À voir si vous souhaitez travailler au Japon dans un domaine précis ! 😉

Conclusion :

Ainsi s’achève ce guide d’achat qui devrait normalement vous donner une vision un peu plus claire sur les dictionnaires électroniques disponibles dans la boutique Kotoba. Il ne me reste plus qu’à vous donner quelques conseils basés sur tout ce qui a été écrit afin que vous fassiez le meilleur choix possible :

  • Si vous souhaitez juste avoir un dictionnaire électronique avec les meilleurs dictionnaires français-japonais et japonais-français (Royal 2ème édition et Petit Royal 3ème édition), optez pour un modèle Data Plus 6 et au delà. Sachant que même s’il s’agit d’une série basique (les XD-6XXX par exemple), vous aurez un bon dictionnaire japonais-anglais quoi qu’il arrive.

 

  • Si avoir au moins deux dictionnaires japonais-anglais de bonne qualité (en plus des dictionnaires de français) est important pour vous, prenez un denshi jisho de la série 4700/4800 (pour étudiants) toujours à partir des Data Plus 6 (il y a même 3 dictionnaires jap-en à partir des Data Plus 8). Cela augmentera le nombre de phrases d’exemple et vous aidera à mieux cerner l’usage des mots. Je mets donc en vente des appareils de cette série en priorité dans la boutique Ebay.

 

  • Si vous recherchez les meilleurs dictionnaires japonais-anglais et anglais-japonais (car on reste assez limité pour le français), considérez l’achat d’un dictionnaire électronique de la série 9800. Ils sont en général un peu plus onéreux (15-20 euros plus chers que les 4700/4800 de la même génération en moyenne) mais le Kenkyusha’s New Japanese-English Dictionary et ses 480 000 entrées ne devrait pas vous faire regretter votre achat (je l’utilise régulièrement personnellement lorsque j’écris un article).

 

  • Enfin si vous avez un petit budget (moins de 60€ en comptant les taxes et les frais de port), un Data Plus 3 ou Data Plus 4 contenant fait aussi l’affaire. Je n’en mets plus en vente puisqu’en général, vous préférez mettre 20€ de plus pour obtenir un Data Plus 6. Malgré leur âge avancé, ils sont en moyenne plus réactifs que les denji jisho récents pour ce qui est de l’utilisation des dictionnaires français-japonais. Donc n’hésitez pas à contacter par mail si vous voulez en réserver un.

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